Stéphane Rangaya

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J'avais envie ce soir de regarder de vieilles photos. Celles que j'ai pris il y a deux et trois ans lors que je suis allé en Inde. Ces photos sont très importantes pour moi car elles me rappellent de très bons souvenirs, et des personnes qui m'ont tellement apporté qu'elles ont changé ma vie.
Publié par Stéphane le samedi 08 mars 2008 à 1h15 | 2 commentaires| Rédiger un commentaire ›

Mes parents sont allés à un dîner à Paris samedi dernier, et comme ma mère en a profité pour acheter des DVD de films Indiens, je n'ai pas pu m'empêcher d'en regarder. Il y en a que j'avais déjà vu, comme Devdas, et d'autres non, comme Lagaan...

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Lagaan est un film indien d'environ 3h40 (mais rassurez-vous ça passe très vite) sorti en 2001, réalisé par Ashutosh Gowariker et produit par Aamir Khan, l'acteur principal.

J'avais déjà vu un film d'Ashutosh Gowariker, Swades, sorti en 2001, avec le très célèbre Shahrukh Khan. Il avait reçu un bon accueil, mais souvent critiqué comme étant d'un niveau au dessous de Lagaan. J'étais plutôt surpris en regardant Swades en octobre dernier, en mangeant des mangues confortablement installé dans le sofa en Inde. J'avais apprécié ce film pour sa simplicité, et son immersion dans l'autre visage de l'Inde que j'avais aussi découvert à cette époque, à savoir l'Inde des villages. C'était, même pour moi, qui avait l'habitude de voyager en dehors des grandes villes, un dépaysement des plus radicaux.

Lagaan, c'est la même chose, mais en mieux, en plus intense, en plus vrai. L'histoire se déroule en 1893, dans un village au centre de l'Inde dénommé Champaner. Sous le Raj Britannique, le chef de la garnison britannique ordonne au rajaniya de doubler le Lagaan, l'impôt sur les récoltes. Le Maharaja, sous la pression des villageois et d'un jeune Indien, Bhuvan, tente alors de convaincre les britanniques de revenir sur leur décision, et le chef de la garnison propose alors un marché : Si les Indiens remporte un match de Cricket contre les Britanniques, alors ils ne paieront pas de Lagaan dans tout le comté pendant 3 ans. S'ils perdent, ils devront payer trois fois le Lagaan. Désespéré, Bhuvan accepte. Il devra alors se battre contre les préjugés de son village, les convaincre de l'accompagner, puis se battre contre les Britanniques. Ce film parle d'amour, de religion, de respect, d'honneur, et des problèmes de l'époque comme les castes.

C'est au final une belle histoire expliquant un concept bien ancré dans la mentalité des Indiens depuis Gandhi, se battre et résister, unis et dans la paix.

Au niveau du casting, j'ai retrouvé Aamir Khan dont j'avais apprécié la prestation dans Fanaa (2006) aux côtés de Kajol. Il est très investi dans ce film, et cela s'explique par le pari risqué qu'il a représenté. À ma connaissance, Lagaan ne fut que le troisième film de Ashutosh Gowariker, et personne ne croyait au film. Seul Aamir Khan accepta de prendre le risque de produire ce film, en créant à cette occasion sa société de production. Perfectionniste de nature, Aamir Khan prend son temps pour transmettre toutes les émotions attendues à chaque scène, faisant de lui une valeur sûre à Bollywood et dans le monde, Lagaan ayant été sacré meilleur film de l'année aux National Film Awards et nominé aux Oscars. Il y a aussi Gracy Singh, qui joue le rôle de Gauri, qui atteint l'émotion de Kajol dans des scènes pas toujours évidentes à partager.

La musique est prenante, il y a un petit air de déjà entendu très intéressant, donnant envie d'écouter en boucle l'album (je ne l'ai pas encore acheté mais ça ne saurait tarder). Je n'ai qu'une chose à dire, il y a pour tout passionné de cinéma indien un avant et un après pour certains films, qui vous laissent changés, comme Devdas. Et bien Lagaan en fait parti, ce film est bien plus qu'une légende, c'est un trésor à partager.

[tags]Lagaan, India, Aamir Khan, Ashutosh Gowariker, Swades, Fanaa, Devdas, Cricket, Gandhi[/tags]

Publié par Stéphane le lundi 28 mai 2007 à 2h38 | 4 commentaires| Rédiger un commentaire ›

C’est seulement le soir que la vie commence à naître à Pondichéry. Le jour, il fait trop chaud pour être dehors, et rester ne serait-ce qu’une dizaine de minutes sous le soleil d’avant 16h est tout simplement atroce. Pour autant, dès que l’on commence à marcher, à écouter le bruit des vélos filant à vive allure, celui des Klaxons d’autos, une glace à la main et l’autre autour d’un ami, tout semble s’alléger. Comme si en l’espace de quelques secondes, vous observiez le ciel, et en ne voyant aucun nuage pourtant habituels à Cherbourg, vous baissiez légèrement le regard, en vous apercevant que pour une fois, vous êtes au dessus d’eux.

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Comme j’ai parlé des Klaxons d’autos, et que je ne sais pas si vous savez ce que c’est, je vais tenter de vous le dire en quelques lignes. C’est en quelque sorte le taxi national. C’est un véhicule à trois roues, une devant que le driver (le chauffeur) dirige avec un guidon, comme pour les motocyclettes, et donc deux derrières. Ils sont bien souvent jaunes, et lorsqu’ils ne le sont pas c’est qu’ils ne sont pas prévues pour être des taxis. Les autos, on en voit bien souvent dans les films. Par exemple, dans le film Dhool, il y a plusieurs scènes où les protagonistes entrent dans ce type de véhicule.

Les drivers d’autorickshaws (auto n’est en faite qu’un diminutif) ne sont pas payés bien chers. Environ 20 à 25 roupies indiennes pour un trajet de deux kilomètres. Si vous allez en Inde, prendre un auto s’avère indispensable pour tous les trajets cours car les bus ne sont là que pour les trajets long. Je vous conseille donc de bien négocier le prix avant d’accepter de monter dans l’autorickshaw. Étant étranger(e), le driver ne sera pas dupe et essayera sûrement d’augmenter le prix, je pense que 35 roupies est un prix raisonnable. Au delà, passez à l’autorickshaw d’à côté. Pour appeler un auto, il suffit d’en trouver un de lui faire un signe de la main en criant “A-o-tô”. 25 roupies correspondent environ à 5 cts d’euros. Ce prix relativement bas leur impose donc une consommation d’essence la plus moindre possible, et c’est donc cela qui explique la légèreté du véhicule, la présence d’essuies-glaces manuels, ainsi que les Klaxons. Personnellement, j’aime bien l’ambiance, ça fait très années 50.

Les premiers jours, j’ai été impressionné de voir autant de chiens dans les rues. Il y en avait énormément, mais pas un seul chat. D’après Sandrine, la dernière fois qu’on était venu en Inde il y a en avait autant, mais ça n’a pas dû m’avoir marqué plus que cela. En allant plus au nord ou dans les hauteurs, vous croiserez certainement quelques singes, à ne pas approchés parce qu’ils peuvent être sauvages, et surtout, sont extrêmement voleurs. Bien que dans l’absolu, vous ne risquez rien en les approchants sans rien dans les mains, ils passeront simplement près de vous, s’arrêterons éventuellement pour vous observer puis continuerons leur route. Ce que j’ai remarqué d’étrange, c’est que les jeunes indiens sont bien souvent craintifs vis-à-vis des singes. Je n’ai pas trouvé la raison, mais c’est peut être dû à une des histoires racontés par les adultes qui adorent les terroriser.

Je ne pense pas qu'il soit utile de vous parler des vaches. Ce sont des animaux très respectés en Inde. De ce fait, comme dans Tintin, même si une vache bloque la circulation, peu de gens la dérangeront. À Pondicherry, je n'en ai pas vu tant que ça, pareil à Chennai. Elle sont beaucoup plus présentes aux abords des temples et à la périphérie des villes, dans les bidons-villes ainsi que dans les villages. A Panruti par exemple, j'en ai croisé une ou deux en allant en centre ville l'automne dernier.

Ces animaux sont également bien souvent utilisé comme moyen de transport, plutôt dans le cadre de livraison, de légumes et fruits par exemple, une charrue attachée, mais n'étant pas un moyen de transport privilégié en ville (des autorickshaws aménagés sont alors préférés), on n'en voit pas beaucoup.

© "Monkey Watch, Agra Fort, India" par Radoslav.

Publié par Stéphane le mardi 01 mai 2007 à 21h54 | 0 commentaires| Rédiger un commentaire ›

Krrish est un film Hindi sorti l'année dernière en Inde. Vous savez mon attachement pour ce pays et sa culture, alors lorsque mon frère m'a dit de le voir, je l'ai cherché partout. David l'a trouvé, et j'ai donc pu le regarder tout à l'heure. Mais pour bien comprendre l'histoire de ce film, il faut avoir vu Koi… mil gaya, qui explique l'histoire du père de Krrish.

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Koi… mil gaya est une sorte de relecture bollywoodienne d'E.T. l'extra-terrestre et de Rencontres du troisième type. C'est l'histoire de Sanjay, un grand physicien qui étudie l'existence des extra-terrestres. Alors qu'il est sur le point de faire une découverte capitale, il est victime d'un accident de voiture au cours duquel il décède. Sa femme Nisha est également victime de cet accident, mais si elle n'est pas touchée, son fils, Rohit, naîtra attardé mental. Il devient alors ami des enfants, mais souffre-douleur des voyous. Dans une remise, il retrouve le matériel informatique de son père, qui une fois branché, le met en contact avec des extra-terrestres qui dépêche sur Terre un vaisseau spatial. Mais lorsque ce vaisseau repart précipitamment, un des extra-terrestres est abandonné dans la forêt, qui, recueilli par Rohit deviendra son amis.

Si Krrish est sorti trois ans après Koi… mil gaya, l'histoire reprend 20 ans plus tard. Rohit s'est marié, mais celui-ci et sa mère meurent peu de temps après la naissance de Krishna (Hrithik Roshan) dans des circonstances pour le moins douteuses. Le petit Krishna a hérité des pouvoir de son père, confiés par l'extra-terrestre et est élevé par Nisha, la mère de Rohit. Comme son père, Krishna n'est pas très aimé par les enfants de son âge puisqu'il casse tout à cause de ses super-pouvoirs, mais lorsqu'il grandit, les seuls amis qu'il a sont les enfants. Alors lorsque des touristes viennent visiter la région et qu'il rencontre Priya (Priyanka Chopra), il tombe amoureux et Priya devient son monde.

Lorsque celle-ci l'appelle à Singapour, il la suit et découvre que le docteur Siddhant Arya, un scientifique mégalo est sur le point d'acquérir la possibilité de voir et modifier le futur. Pour l'arrêter, Krishna deviendra… Krrish !

Visionner Krrish (sous-titré en anglais)

[tags]krrish, hrithik roshan, priyanka chopra, hindi, movie, 2006[/tags]

Publié par Stéphane le mardi 01 mai 2007 à 18h41 | 0 commentaires| Rédiger un commentaire ›

Colours of India est une série de notes concernant l'Inde que j'ai écris d'abord pour moi même afin de ne pas oublier certaines sensations et souvenirs que j'ai pu connaître dans ce pays merveilleux aux milles couleurs. Je partage donc avec vous ces moments magiques afin que vous puissiez connaître une partie de moi qui est l'Inde d'hier, d'aujourd'hui, de demain, et de tout ce qui la compose.

Cela peut paraître paradoxal, mais c’est en Inde que j’ai découvert la télévision Française, et ce que j’aime en elle. TV5 a joué un rôle important. Tout d’abord, les journaux télévisés ont été mon seul point de contact entre l’Europe (et le reste du monde) et moi, d’une part parce que la presse édité en Anglais ne m’intéressait ; les sujets abordés étaient principalement axés relativement en Asie ou aux États-Unis, et d’autre part parce que bien qu’Internet aurait été une solution idéale pour pouvoir rester informé, je n’avais pas souvent le temps d’aller au cyber-espace (NetSea comme on appelle ça là-bas).

C’est donc avec une certaine mal adresse que je commençais mon zapping du catalogue audiovisuel indien, certainement une après midi où tout le monde dormais. Passant les chaînes que je connaissais déjà, Sun TV, Sun Music, Jaya, et les trucs américains, je m’attardais souvent sur TV5. Il faut savoir que le cinéma américain n’étant que très peu apprécié en Inde, les superproductions passent à la télévision et ce gratuitement. Je ne sais même pas si de quelconque droits sont payés pour cela, à mon avis non puisqu’il m’est déjà arrivé d’observer une fenêtre Windows mentionnant une erreur, donc quand on utilise un simple PC pour émettre sur tout un État, c’est à mon sens qu’on a ni le sens des responsabilité, ni le fric pour s’acheter un Mac. Mais là c’est une autre histoire. Et le pire (ou le meilleur) dans tout cela, c’est que les films qui passent viennent tout juste d’être sortis au cinéma, et je pense qu’ils le sont encore lors de la diffusion. Par exemple, le 4 juillet 2005 a été diffusé “Vaillant, pigeon de combat” et je pense qu’il était encore diffusé en France à cette période.

J’ai découvert TV5 en 2000, si mes souvenirs sont exacts. Je m’en rappelle assez bien puisque c’était l’année où le Concorde s’est crashé, une dizaine de jours après la fête nationale (14 Juillet pour ceux qui auraient oublié). Je crois que c’est la seule fois que j’ai regardé cette chaîne cette année là. Ensuite, retour en France, puis cette année, je redécouvre quelque chose que j’avais oublié. Il n’y a pas à dire, c’est vraiment un programme qui me va bien, avec la diffusion de Télé Matin, du JT de France 2 ainsi que d’une série que j’ai également découvert là bas mais que je n’ai pas retrouvé à mon retour, Eloïse Rome. Il y avait aussi les clips vidéos qui étaient bien sympa, et qui m’ont permit de découvrir “Anggun - Cesse La Pluie”.

La dernière fois que je suis allé en Inde, en octobre dernier, je n'ai pas tellement regardé la télévision française, mais plutôt celle du pays. Étant parti tout seul, je n'avais pas tellement envie de garder contact avec le reste du monde, mais plutôt de m'immerger dans ce pays aux milles couleurs, traditions et senteurs. Je n'y restais qu'un seul moi, alors autant en profiter, n'est-ce pas ?

Publié par Stéphane le lundi 30 avril 2007 à 0h14 | 0 commentaires| Rédiger un commentaire ›
KKHH
On trouve parfois des très bonnes choses sur les hébergeurs de contenus vidéos. J'ai par exemple remis la main sur Kuch Kuch Hota Hai (Quelque chose se passe), un film hindi qui date de plusieurs années (1998). C'est le tout premier film de Karan Johar (qui a aussi fait Kabhi Kushi Kabhie Gham). Trois stars du cinéma indien tiennent les rôles principaux, Rani Mukerjee, et mes acteurs préférés, Shahrukh Khan et Kajol.

L'histoire du film est tout ce que l'on peut attendre d'un film bollywoodien, parlant d'amitié, d'amour, de volonté, dans des somptueux décors. Les chansons sont de véritables délices, et si la fin du film est prévisible dès la moitié du film, Johar a le mérite de nous donner envie de voir la fin.

Vous trouverez ici le film découpé en 5 parties (sous-titré en anglais). Si vous aimez le cinéma indien ou êtes simplement curieux(se), n'hésitez pas, il s'agit d'un film culte à voir absolument. C'est long, mais très prennant.
Pour la petite histoire, c'est certainement le rôle qui a révelé Rani Mukerjee, proposée par Shahrukh Khan à Karan Johar. Initialement, le réalisateur comptait faire doubler la voix de l'actrice par quelqu'un d'autre. En regardant le film, vous entendrez que Rani a une voix cassée. Karan a finalement laissé la voix original, ce qui a propulsé la carrière de l'actrice, ayant un trait bien peu commun. Au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, Kajol et Rani Mukerjee sont cousines :).

Sinon, ne soyez pas effrayé par le côté "kitsh" du cinéma indien, au delà des apparences, c'est un cinéma de qualité, qui sait exprimer des émotions comme aucun autre cinéma. J'en veux pour preuve ce clip, de Kabhi Kushi Kabhie Gham (Parfois les rires, parfois les larmes) parfois nommé K3B, une scène d'amour comme je n'en ai jamais vu.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=UJO0hWG0mQU[/youtube]

J'ai le DVD de K3B (VOSTFR et de bonne qualité pour une fois) donc pour ceux que ça intéresse, je peux vous le prêter.

[tags]Kuch Kuch Hota Hai, Kabhi Kushi Kabhie Gham, Laisse parler ton coeur, Shahrukh Khan, Kajol, Rani Mukerjee[/tags]

Publié par Stéphane le dimanche 04 mars 2007 à 0h29 | 1 commentaires| Rédiger un commentaire ›

Chacun a ses trucs pour bosser (et être productif surtout). Pour moi c'est fermer Mail, du Coca, et puis de la bonne musique (tant que c'est pas français, car sinon j'écoute et je ne bosse pas). J'ai découvert un album sur iTunes que je souhaite partager avec vous. C'est de l'A.R. Rahman, pour ceux qui connaissent, surnommé le Mozart indien. C'est un grand compositeur de musique de films, qui a illustré les plus grands chefs d'oeuvres des blockbusters indien des vingt dernières années (Dil Se, Bombay et j'en passe).

Et comme il est du Tamil Nadu, mon état, forcément ça fait plaisir. Des extraits sont disponibles sur iTunes pour ceux que ça intéresse, suivez ce lien :
Télécharger l'album

[tags]A.R. Rahman[/tags]

Publié par Stéphane le dimanche 25 février 2007 à 16h08 | 2 commentaires| Rédiger un commentaire ›

Je suis pratiquement sûr que vous avez tous déjà approché le cinéma indien. Soit par un film ou par une chanson. C'est de ces dernières que je vais parler. Quand j'étais petit, je ne regardais pas énormément de films, et aujourd'hui encore, le temps me manque cruellement. A vrai dire, il faut du temps pour regarder un film, car ils durent pour la plupart pas moins de 3 heures.

Par contre les chansons, c'est différent. On peut faire autre chose en les écoutant, ça ne demande pas la même attention qu'un film. Si les chansons indiennes comptent autant pour moi, c'est parce qu'elles ont bercés mon enfance. Pendant les dix premières années de ma vie, je n'ai pratiquement écouté que cela. Je ne peux donc m'empêcher d'être touché lorsque j'en reconnais une, au hasard des webradios, à la télé en inde, ou, plus récemment, hier, en allant à Paris, quand ma mère a mis un CD dans le lecteur.

On a tous un petit quelque chose qui nous rappelle les meilleurs moments de notre enfance, des personnes qui en ont fait partie, des sensations et de la chaleur de ce moment de nos vies. Pour certains c'est une madeleine, et pour moi c'est la musique indienne...

[tags]India, song[/tags]

Publié par Stéphane le dimanche 28 janvier 2007 à 21h34 | 0 commentaires| Rédiger un commentaire ›

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I love you, little brother.

Publié par Stéphane le samedi 16 décembre 2006 à 1h18 | 0 commentaires| Rédiger un commentaire ›

Le 21 octobre dernier, c’était la fête des lumière (Diwali au Nord, Dibavali au Sud), probablement l’une des fêtes les plus importantes de l’Inde. Pendant trois jours, on allume des tas de feux d’artifices, des “crackers”.

C’est la première fois que je la vois en Inde, en “vrai” en quelque sorte. Les autres fois, c’était en France, et très franchement, ça n’est pas très intéressant. En Inde, le pays se transforme complètement est devient le pays de la couleur. C’est aussi une occasion de se retrouver en famille et de prier, une peu comme Noël.

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Publié par Stéphane le dimanche 10 décembre 2006 à 10h25 | 0 commentaires| Rédiger un commentaire ›

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